Le tour du propriétaire – l’extérieur
Le tour du propriétaire – l’extérieur

Le tour du propriétaire – l’extérieur

Temps de lecture : 3 minutes

Lorsque j’ai visité le bateau en vue de l’acheter, les conditions étaient loin d’être idéales. Il était sur sa remorque très proche des bateaux voisins, recouvert d’une bâche avec le mat couché sur le pont ce qui rendait difficile une vue d’ensemble. La cabine était encombrée de voiles et de matériel avec des toiles d’araignée un peu partout et un état de propreté qui laissait à désirer. Néanmoins je n’ai pas eu d’hésitation, je me suis tout de suite senti en confiance dans ce bateau et c’était une chance inouïe de trouver précisément le modèle que je recherchais à Strasbourg, qui plus est vendu par un membre de mon club !

La transaction conclue, il est déjà temps de rentrer et ce n’est que les semaines qui ont suivi que j’ai pu revenir inspecter plus en détail mon nouveau compagnon.

Inspection de la coque

La coque ne présente pas de choc et semble en bon état structurel. La peinture est à refaire complètement, pas seulement les œuvres vives mais également le franc bord. Le propriétaire précédent s’est contenté de repeindre par dessus la couche originelle de couleur rouge. Et sans surprise, ça n’a pas bien tenu dans le temps.

Rien de particulier à signaler au niveau de la quille ; en revanche le revêtement du safran part complètement. Du travail en perspective. Contrairement à ce que j’ai pensé à l’origine, le safran est en polyester comme la coque et non en métal.

Deux orifices sont visibles sous la coque : l’un est bouché et correspond probablement à l’évacuation du WC marin qui équipait le bateau. Le second abrite la petite roue à aubes du loch speedo qui permet de mesurer la vitesse du bateau.

Inspection du pont et du cockpit

L’examen du pont ne laisse pas apparaître le besoin de travaux particuliers. L’accastillage est en bon état, les chandeliers ne présentent pas de jeu. La surface du pont ne révèle pas de défaut majeur. Le hublot principal n’est probablement plus totalement étanche, il faudra peut-être changer le joint. Le mât présente une certaine usure, normale pour son âge; étant donné qu’il est couché, difficile de juger s’il est bien droit et si le gréement dormant est complet.

Au niveau du cockpit : la barre est équipée d’un stick avec fixation, pratique. L’instrumentation se compose d’un compas et de l’écran numérique du loch speedo, fonctionnel d’après le précédent propriétaire. Un grand coffre sur bâbord et un petit sur tribord arrière prévu pour accueillir la bouteille de gaz qui alimente le réchaud du bord. L’ensemble a besoin d’un grand coup de nettoyage.

Voilà pour notre tour de l’extérieur du bateau. Plus de détails dans la vidéo ci-dessous .

3 commentaires

  1. gros

    bonjour j’ ai un edel 660 de 1977 naviguant actuellement sur le lac du Bourget et basé au port d’Aix les bains dont je fais DON à un amoureux des edel .Vous pouvez me contacter au [information masquée] ou par email [information masquée] pour les informations complémentaires souhaitées.
    Bien cordialement Charles.

  2. christian

    Merci pour l’ensemble de ces réflexions personnelles. Mon parcours est un peu plus simple, la place à port Camargue attend Le bateau. Votre cheminement sur les besoins m’a très bien convenu et m’a amené à l’Édel 660 . LA SUITE SUR LE DÉROULEMENT DES TRAVAUX SERAIT BIEN VENU. Peut être à bientôt

    1. Bonjour Christian et merci pour votre mot. Je suis très heureux si mon parcours a pu vous être utile ! Je me remets tout doucement à ce blog après une « trêve printanière » plus longue que prévu. Côté travaux, je prépare actuellement un article sur le safran qui me donne pas mal de fil à retordre; Affaire à suivre mais n’hésitez pas à revenir dans quelques semaines, il y aura du neuf, promis ! Bien à vous, Jean

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