Le tour du propriétaire – l’intérieur
Le tour du propriétaire – l’intérieur

Le tour du propriétaire – l’intérieur

Temps de lecture : 4 minutes

Au moment de l’achat, la cabine était bien encombrée.

Première étape : faire le vide

Je commence par retirer un maximum du matériel à bord et le ramener dans mon garage en vue d’un inventaire détaillé et de l’hivernage. En effet, nous sommes début décembre et je crains qu’avec l’humidité, la cabine et en particulier les vénérables matelas d’époque prennent l’humidité.

Et mine de rien, il en contient du matériel : voiles, accastillage, boutes, pare-battages, gilets de sauvetage, matériel de sécurité plus des objets divers ayant appartenu aux anciens propriétaires.

Il me faut plusieurs voyages avec le C4 Picasso familial pour en venir à bout, je consacrerai un prochain billet de blog à l’inventaire.

Une fois le bateau vidé, il est temps de passer aux choses sérieuses, en l’occurrence une inspection détaillée.

Inspection de la cabine

La cabine est en bon état général, je trouve que pour un bateau qui date de 1975, il est étonnamment bien conservé pour son âge.

Toutefois, il manque la cloison séparant le carré du poste avant. Plus gênant encore, il manque également la table qui équipe normalement l’Edel 6 et qui selon la configuration joue tour à tour le rôle de table à carte, table de carré ou de support de couchette. C’est donc un élément important pour la navigation et la vie à bord et j’ai bien l’intention d’en construire une de remplacement.

Le poste avant

Dans le poste avant, on trouve un réservoir de capacité importante (40l) destiné au stockage de l’eau du bord. Pas sûr que je lui donne cette fonction, car il faudrait le désinfecter ainsi que le circuit d’eau et s’assurer qu’il reste propre par la suite. Comme je me limiterai à des sorties à la journée la première année (et probablement la suivante), il sera plus pratique de prendre de l’eau en jerrican.

Pas de WC marin, ce qui m’arrange, si nécessaire j’opterai plutôt pour un WC chimique. A l’avant de la trappe, on voit le raccordement qui permettait d’évacuer les eaux usées. Sous la trappe, le passe-coque abrite le loch speedo (appareil mesurant la vitesse et le déplacement du bateau). Sur tribord, il y a un espace de rangement mais il semble qu’il manque un cache.

Enfin je dispose du support qui permet de convertir le poste avant en couchette mais il ne tient pas, la faute à la cloison manquante.

Le carré

Hormis la table et la cloison manquantes, le carré m’a l’air complet. De nombreux équipets sur babord permettent de ranger du matériel. La cuisine sur tribord est équipée d’un évier avec robinet alimenté par le réservoir du poste avant. La pompe à pied qui active l’écoulement de l’eau semble fonctionnelle.

La petite cuisine est bien équipée et a priori tout à fait utilisable moyennant un bon coup d’éponge.

Sous la descente, on trouve le panneau électrique. Le circuit électrique est alimenté par une batterie 12V raccordée à un petit panneau solaire qui n’est pas fixé et qui me laisse dubitatif sur sa capacité à recharger la batterie. Pourtant un régulateur de charge est présent donc… à voir.

Voilà qui conclut cet article. Il y aurait encore des choses à dire sur les hublots, l’élingue de grutage… Pour compléter cette visite, vous pouvez visualiser la vidéo ci-dessous.

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